
Mews rejoint les rangs de OYO Rooms ou Get Your Guide en tant que licorne de l’hôtellerie après un nouveau tour de table de 110 millions de dollars, mené par Kinnevik. Des fonds utilisés pour booster l’innovation ainsi que sa présence en Europe et aux Etats-Unis.
Mews annonce une levée de fonds d’un montant de 110 millions de dollars, soit plus de 101 millions d’euros. Un tour de table mené par Kinnevik, un investisseur qui accompagne déjà la startup et complété par d’autres partenaires comme Revaia, Goldman Sachs Asset Management, Notion Capital, et qui accueille également LGVP en tant que nouveau partenaire.
Ce nouveau financement porte la valorisation de Mews à 1,2 milliards de dollars, conférant à la startup un statut de licorne de l’hôtellerie. Des fonds qui seront réinvestis par la jeune pousse dans sa marketplace B2B dédiée aux hébergeurs et dédiés au renforcement de son équipe R&D notamment.
2024, l’année de l’intelligence artificielle dans l’hôtellerie ?
Mews ambitionne également d’accélérer son développement dans les régions où sa solution technologique rencontre un succès auprès des hôteliers et hébergeurs. “Cela inclut l'Europe occidentale et des pays comme l'Allemagne, les Pays-Bas, la France et les pays nordiques, mais aussi les États-Unis où nous constatons un réel engouement pour Mews, qui permet aux hôteliers de se libérer de leurs anciennes technologies”, déclare Matt Welle, CEO de Mews via un communiqué. Côté innovation, la licorne de l’hôtellerie reconnaît le potentiel de l’intelligence artificielle pour le secteur hôtelier.
“Cette année sera une grande année pour l'IA dans l'hôtellerie, et j'ai vraiment hâte de voir nos équipes lancer les premières de ces fonctionnalités pour s'assurer que Mews est à la pointe de l'innovation en matière d'IA”, poursuit le CEO de Mews. A l’occasion de l’ITB Berlin qui se déroule ces 5, 6 et 7 mars 2024, Mews doit partager sa vision de l’innovation dans l’hôtellerie et la façon dont la technologie peut aider les hébergeurs à développer leur activité.
Photo d'ouverture : © Inês Pimentel