AI Act et startups : Quel va être le rôle de Marina Ferrari, la nouvelle secrétaire chargée du Numérique ?

Nommée secrétaire d'Etat en charge du Numérique, Marina Ferrari succède à Jean-Noël Barrot qui devient ministre délégué en charge de l'Europe.

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ML

Margot Ladiray

13 février 20242 min de lecture

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© Archives Travolution

Nommée secrétaire d'Etat en charge du Numérique, Marina Ferrari succède à Jean-Noël Barrot qui devient ministre délégué en charge de l'Europe. L'ancienne députée Modem aura en charge plusieurs dossiers, dont la mise en application de l'AI Act et le renforcement du financement de l'écosystème des startups françaises.  Marina Ferrari, secrétaire d'Etat en charge du Numérique Crédit : CC BY 2.0

Députée de Savoie depuis 2022, Marina Ferrari a été nommée secrétaire d'Etat en charge du Numérique du nouveau gouvernement Attal. Son prédécesseur, Jean-Noël Barrot, était lui, ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications. Une différence de taille puisque, au-delà du titre, les secrétaires d'Etat figurent aux derniers rangs de l'ordre protocolaire et n'assistent pas aux réunions interministérielles où se décident les arbitrages politiques et financiers. En revanche, Marina Ferrari reste rattachée au Ministère de l'Economie et des Finances. Des fonctions similaires à celles du dernier secrétaire d’État au Numérique en date, Cédric O (de 2019 à 2022).

Application de l'AI Act et financement pour les startups

Si la nouvelle secrétaire ne semble pas avoir une forte expérience dans le numérique ou l'entrepreneuriat, elle a toutefois travaillé pour la startup Lunabee Studio, spécialisée dans la création d’applications mobiles. Elle aura de nombreux dossiers brûlants à gérer tels que la mise en place de l'AI act et s'assurer que les nouvelles législations en vigueur concernant le secteur du numérique soient bien appliquées, notamment pour le cas TikTok. Pour l'écosystème des startups françaises, l'enjeu sera également de taille puisqu'après deux années de financements en berne, il faudra être capable de relancer la machine et de penser à de nouveaux plans pour attirer les investisseurs et débloquer des fonds. Et l'Exécutif a de grandes ambitions en la matière puisque Emmanuel Macron avait déclaré lors de la dernière édition de VivaTech, qu'il souhaitait débloquer 500 millions d'euros pour l'IA et favoriser les collaborations entre startups et grands groupes. Photo d'ouverture : @John Schnobrich

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