L'Autorité environnementale juge les taxis volants trop bruyants et énergivores et accuse le groupe ADP et les opérateurs d'avoir minimiser les résultats concernant les rapports rendus sur le sujet.
Très attendus lors des Jeux Olympiques de Paris, la gestion des taxis volants est détenue par le gestionnaire aéroportuaire ADP et les acteurs ayant reçu leur certification. Pour l'heure, seul Volocopter a été assuré d'opérer au moins trois lignes reliant les aéroports parisiens et Paris intra muros durant la manifestation sportive. Pour autant, il semblerait que les vols de eVTOL soient compromis. En effet, l'Autorité environnementale a publié un rapport où elle accuse ADP et les opérateurs d'avoir rendu une étude d'impact incomplète, notamment sur la partie concernant le vertiport d'Austerlitz. Selon elle, ces engins feraient beaucoup plus de bruits qu'annoncé avec un volume en vol de 65 décibels. Les taxis volants « sont moins bruyants que des hélicoptères à moteurs thermiques, mais ne peuvent être considérés comme silencieux, contrairement à ce qui figure au dossier, sauf à estimer silencieux un véhicule automobile thermique moyen », indique l’Autorité.
