Le groupe RATP et Île-de-France Mobilités dévoilent leur plan pour améliorer la qualité de l'air dans le métro parisien et RER, quelques mois après l'ouverture d'une enquête pour mise en danger d'autrui.
En avril dernier, une enquête a été ouverte contre le groupe RATP pour « mise en danger d’autrui » et « tromperie sur une prestation de service entraînant un danger pour la santé de l’homme ». Cela faisait suite à une plainte déposée en mars 2021 par l'association Respire pour tromperie aggravée et blessures volontaires. Selon nos confrères du Monde, les faits reprochés étaient de ne pas informer correctement ses millions d’usagers sur les niveaux de pollution de l’air auxquels ils sont exposés lorsqu’ils prennent le métro ou le RER. Scrutée de près sur la qualité de l'air dans le réseau de transport, la RATP et IDFM se mobilisent pour tenter de rendre ces informations plus transparente et réduire les émissions de particules fines. Selon une étude commandée par l'émission de France Télévisions, "Vert de rage", en mai 2023, le niveau de pollution aux particules fines y était cinq fois supérieur aux standards recommandés par l’OMS.
