Lancée en 2021, la startup Néogusto propose des séjours culinaires afin de découvrir une destination par sa gastronomie. Des expériences qui s’inscrivent dans un tourisme plus durable et axées sur la rencontre avec des locaux.
Fondée par deux passionnées de voyage et de gastronomie, Néogusto met au cœur du voyage un élément primordial pour les Français : la nourriture. L’agence de voyage en ligne, lancée en 2021, propose des séjours culinaires au Mexique, au Pérou, en Argentine, en Tanzanie, en Tunisie, à La Réunion, en Italie, en Espagne et en Afrique du Sud. Le principe ? Découvrir une destination autrement par le biais de sa gastronomie. « Plusieurs agences de voyage françaises proposent ce genre d’expériences, mais elles ne sont pas au cœur du séjour. Nos circuits sont dédiés aux épicuriens qui ont déjà visité un pays mais veulent voir d’autres facettes », complète Iris Lucidarme, cofondatrice de Néogusto.
Deux possibilités s’offrent au futur voyageur. Il peut avoir une idée de destination, comme le Mexique par exemple, et l’agence l’accompagne dans la construction de son itinéraire. Il peut aussi avoir des restrictions alimentaires, s’il est végétarien ou intolérant au gluten par exemple, et l’agence l’aide à choisir une destination en fonction de ses préférences. « On évitera l’Argentine pour les végétariens et la Tunisie pour les intolérants au gluten », précise Iris Lucidarme.
Les expériences vont de la dégustation de plats locaux à la confection de repas ou la cuisine de poissons pêchés plus tôt. Des informations et anecdotes sont envoyées avant le voyage pour préparer les papilles des voyageurs. Après le séjour, la jeune entreprise envisage d’envoyer un produit culinaire au client afin de lui rappeler de bons moments et ainsi conserver le lien.
Une démarche durable et responsable
Néogusto travaille avec des réceptifs francophones qui comprennent les besoins des voyageurs français et qui s’inscrivent dans une démarche durable et responsable. En fonction de la destination, l’agence propose ou non de l’hébergement et des vols. Le modèle économique est celui d’une agence de voyage classique et repose sur des commissions.
La jeune agence de voyage envisage désormais de se développer et d’ouvrir d’autres destinations et richesses culinaires, que ce soit pour de simples épicuriens ou des personnes au palais plus délicat. « Nous envisageons de proposer des voyages dédiés aux chefs qui auraient envie de s’inspirer d’autres cultures ou de découvrir de nouveaux produits », explique la cofondatrice.
Photo d'ouverture : Jonathan Kemper