Amadeus publie une nouvelle étude sur les comportements futurs des voyageurs sur les principaux marchés mondiaux, dont la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Espagne.
En lien avec l'étude "Travel Tribes 2033", sur les différents profils de voyageurs dans 10 ans, Amadeus analyse les comportements des futurs voyageurs selon plusieurs marchés européens. Si ces tendances sont relativement similaires entre le Royaume-Uni, la France et l'Espagne, l'étude démontre que l'Allemagne est très différente. Le premier élément d'étude concerne les voyageurs identifiés comme "positifs quant à l'avenir du voyage, ouverts aux nouvelles technologies". Au Royaume-Uni, en France et en Espagne, la proportion est respectivement de 10, 9 et 11%. En Allemagne, elle est beaucoup plus élevée et atteint 28% des sondés. Les voyageurs allemands sont également moins méfiants à l'égard de la technologie (45%), contrairement aux Anglais (72%), Français (74%) et Espagnols (70%).
Les Allemands plus favorables aux nouvelles technologies
Concernant les voyageurs associés à la tribu des "Travel Tech-Fluencers", l'équilibre se rétablit. En effet, 2% des Allemands, 2% des Britanniques, 3% des Espagnols et 1% des Français se définissent comme des voyageurs enthousiasmés par la technologie mais préoccupés par la cybersécurité et la confidentialité des données. En revanche, une majorité des voyageurs Allemands, quelque soit leur tribu, déclarent que l'utilisation des crypto-monnaies, de la reconnaissance faciale ou de la réalité virtuelle, font partie des perspectives de développements technologiques les plus excitantes pour 2033. D'une façon générale, les Allemands sont plus positifs à l'égard de la technologie et plus engagés en faveur du développement durable.
En France, se sont les super-app et l'exploitation des données qui font l'objet d'une attention particulière. Sur les 15 marchés mondiaux étudiés, toutes tribus confondues, les Français sont les seuls à placer cette innovation en tête de liste. Pour les Britanniques, l'inquiétude première se porte sur le fait que les voyages deviennent inabordables financièrement. Enfin, pour les Espagnols, la dimension sociale du voyage est ce qui leur importe le plus, notamment la personne qui les accompagne.
Photo d'ouverture : @Holly Mandarich