La plateforme de privatisation et de réservation gratuite de bars, de restaurants et de lieux d’évènements en France lance la Privateaser Academy. Avec ces formations, la jeune société veut apprendre les bases du numérique à ces acteurs touchés de plein fouet par la crise sanitaire. Dans ce contexte, une présence sur Internet est primordiale pour survivre. Nous avons posé 3 questions à Nicolas Furlani, CEO et cofondateur de Privateaser, pour en savoir plus.


Comment assister aux formations de la Privateaser Academy ?
Pour le moment, les formations sont dédiées à nos 2000 lieux partenaires, étant donné nos ressources limitées. Mais une plateforme publique sera live d'ici la fin de l'année à cette adresse.
Pensez-vous que le secteur de la restauration et du MICE manquent de connaissances en matière de numérique ?
Oui, le secteur manque cruellement de connaissance sur le numérique et s'appuie trop facilement sur les apporteurs d'affaires. Le but de cette formation est de les aider à faire des choses simples mais très efficaces : gestion de Google My Business, minimum vital sur réseaux sociaux, optimisation minimale du site internet pour doubler la conversion, etc.
Lancer Privateaser Academy est-il aussi un moyen pour vous de compenser les pertes économiques ?
Le but est double. Compenser nos pertes drastiques de chiffres d'affaires, mais surtout de sauver notre supply. Si ces lieux ne sortent pas vivants de cette crise nous ne nous en sortirons pas non plus et pour cela, l'enjeu de la digitalisation est important pour s'adapter aux nouvelles façons de consommer du client final.
