Le géant américain a annoncé qu'il se retirait du marché de la reconnaissance faciale, se déclarant opposé «à l'utilisation de toute technologie à des fins de surveillance de masse, de profilage racial, de violations des droits et libertés humaines».
Coup de tonnerre dans le marché de l’informatique et plus particulièrement celui de la reconnaissance faciale. Le géant IBM a en effet indiqué lundi qu'il décidait de ne plus offrir de logiciel de reconnaissance faciale en demandant au Congrès Américain plus de justice et d'équité raciale. Son PDG, Arvind Krishna, s'est dit opposé à toute utilisation de technologies de reconnaissance faciale dans le cadre de la surveillance de masse ou du profilage racial. "Le moment est venu de démarrer un dialogue national pour savoir si et comment les technologies de reconnaissance faciales doivent être utilisée par les forces de l'ordre", a-t-il ajouté dans un contexte où les Etats-Unis sont confrontés à de nombreuses manifestations suite au décès de George Floyd, afro-américain tué lors d'une interpellation par la police.
