Pour accompagner ses clients pendant et après la crise, Uber For Business présente deux nouveaux services à destination des entreprises : Uber Commute et Uber Eats for business.
Alors que les collaborateurs retrouvent progressivement le chemin du bureau en France, Uber For Business présente deux nouveaux services à destination des entreprises. Et si 73 % des collaborateurs indiquent vouloir rester en télétravail selon un sondage CSA, la question du retour sécurisé sur le lieu de travail se pose pour de nombreuses sociétés. Dans ce contexte, SOS International recommande aux employés d’éviter les transports en commun.
Vers une politique Mobilité
Avec le lancement d’Uber Commute en mai 2020, disponible depuis la plateforme Uber For Business, les entreprises peuvent désormais créer un programme de transport dédié pour couvrir tout ou partie des frais de transport des employés entre leur domicile et le bureau. L’intégralité du programme est paramétrable en quelques clics - Code de dépense, plafond de dépense, nombre limite de course, lieux ou encore la gamme de véhicules - et permet à une société de mettre en place les prémices d’une politique de mobilité. Une problématique qui a fait d’ailleurs l’objet d’une table ronde du Club Affaires lors de l’IFTM 2019. L’entreprise peut ensuite confier à ses collaborateurs la gestion des courses ou utiliser la plateforme Uber Central, lancée en 2018, afin de réserver ou planifier les courses de leurs collaborateurs et les suivre en temps réel.
Uber Central permet de réserver une course pour un tiers. Crédits : Uber For Business
Les collaborateurs n’ont pas besoin de compte Uber et reçoivent un texto pour suivre la course. En complément, Uber for Business a accéléré l’expansion de son offre Uber Eats for Business dans plus de 20 pays en 2020, en commençant par la France, le Brésil, le Canada et le Royaume-Uni. Dans la même logique, les entreprises — peu importe leur taille — peuvent permettre à leurs employés d’utiliser leur carte corporate individuelle et gérer directement leurs commandes grâce à un profil entreprise sur Uber Eats for Business. « Ces programmes sont plébiscitées notamment dans l’hôtellerie et la restauration. Au sein du groupe Accor par exemple, les employés qui travaillent au-delà d’une certaine heure sont autorisés à prendre des VTC à hauteur de x euros par jour. L’évolution de notre technologie va aider ce type d’industrie à mieux gérer ce type de programme, maintenant et après la crise », explique Franck Monsauret.
Responsabilité partagée
Et pour garantir la sécurité des chauffeurs et des passagers, l’entreprise américaine a mis en place une série de mesure. Désormais, les chauffeurs et livreurs doivent se soumettre à un contrôle de sécurité afin de confirmer avoir pris les mesures nécessaires. Pour valider une course, ils doivent par exemple prendre une photo pour confirmer le port du masque, une information partagée directement avec le passager via l’application. Enfin, à défaut d’avoir installé une paroi de séparation entre les compartiments chauffeur et passagers, le nombre de passagers maximum autorisés à être transportés a été réduit à un.
Pour effectuer un course un chauffeur doit confirmer qu'il porte bien un masque depuis l'application. Crédits : Uber For Business
Les passagers sont quant à eux informés depuis l’application sur les mesures de sécurité à prendre comme le fait de porter un masque et de se laver ou désinfecter ses mains avant et après chaque course. « 70 % des utilisateurs se disent prêts à retourner au bureau en Uber, un signe de confiance vis-à-vis des mesures que nous avons mis en place ces dernières semaines », s’enthousiasme Franck Monsauret. Soulignant la responsabilité partagée des utilisateurs, Uber encourage également les chauffeurs et les passagers à annuler une course sans pénalité lorsqu’ils ne se sentent pas en sécurité.
Photo d'ouverture : Uber For Business