©Kevin Fontaine pour Eventiz Media Group
Des métiers nés avec le numérique aux jobs qui mettent les technologies émergentes au service des produits et services de demain, TOM.travel vous propose de découvrir les métiers qui façonnent le futur des entreprises au travers d’une série de « portraits-robots ». Apprenez-en plus sur le métier d'architecte applicatif avec Alexandre Carle, architecte applicatif chez Vocalcom.
En quoi consiste votre métier ?
En tant qu’architecte applicatif je suis le garant de la conception et de la performance des nouvelles applications. C’est un rôle via lequel je partage mon expertise des technologies, je guide les conceptions et je donne de la perspective aux projets. Je travaille de façon transverse et quotidienne avec les équipes de recherche et développement (datascience, devops, fullstack), d’exploitation des plateformes et de définition des produits. Afin de mettre en œuvre des projets bien faits qui tiennent dans la durée (résilience, scalabilité, optimisation des coûts), je conçois et développe les outils transverses et j’effectue une veille de solutions et technologies. Enfin, je coordonne les actions avec nos partenaires en technologies. C’est donc un métier assez 'geek', cartésien et créatif dont la communication est un facteur important de réussite.
Qu’est-ce qui vous a poussé sur cette voie ?
J’ai toujours eu envie de comprendre le fonctionnement des choses pour être en mesure de créer. Pour être heureux, il y a au moins deux écoles : faire beaucoup de choses ou en faire moins mais bien – ou les deux quand c’est possible ! A force de vouloir être libre dans la création de produits et de services, j’ai développé une expertise en technologies, méthodes et outils. On m’a proposé de monter un projet « from scratch » en tant qu’architecte applicatif au sein de Vocalcom, une ancienne start-up devenue leader mondial des logiciels de centre de contact. Je peux aujourd’hui travailler sur de beaux projets, vite et bien grâce à l’expertise acquise sur les technologies et au travail d’une très belle équipe. Aussi, une tendance technologique du moment concerne l’intelligence artificielle et le big data. Ces disciplines, qui demandent encore un gros effort, pourraient changer considérablement certains modes de décisions et donc d’organisation. C’est une chance de pouvoir participer à cet écosystème.
En quoi est-ce un poste important selon vous ?
C’est un métier important parce qu’il simplifie la vie de beaucoup de monde. Il est plus simple de réutiliser une librairie open source ou un template que de la redévelopper. Au final, on perd moins de temps avec des outils de packaging et de déploiement continu. C’est moins risqué que d’effectuer après minuit une opération pour laquelle il est facile de se tromper. Un outil bien conçu comporte moins de dette technique, donc moins de problèmes.
Quel est votre plus grand succès, tour de force ?
Architecte c’est aussi un métier d’équipe. On peut avoir les plus belles idées du monde, si personne n’adhère à votre formalisme, ça ne fonctionne pas et c’est très frustrant surtout quand on a envie de faire plein de choses. Du coup, mon plus grand tour de force, c’est de m’être remis en question ! Bien entendu, je reste très fier de toutes les réalisations auxquelles j’ai participé et des projets auxquels je participe aujourd’hui : une solution de gestion de relation client qui intègre les dernières technologies d’IA, de nouveaux outils ou des algorithmes typés ‘rencontre’ pour améliorer la communication entre les entreprises et leurs clients.
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