La technologie mise au service de la décontamination des transports

Que ce soit dans les aéroports ou les réseaux de métro urbains, les opérateurs de transports multiplient les opérations de décontamination en s'appuyant sur…

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Hugo Pellegrin

12 mai 20201 min de lecture

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© Archives Travolution

Que ce soit dans les aéroports ou les réseaux de métro urbains, les opérateurs de transports multiplient les opérations de décontamination en s'appuyant sur des technologies de pointe.

Utilisées depuis longtemps dans les milieux hospitaliers ou l’industrie agroalimentaire pour tuer les microbes et les bactéries, les lampes aux rayons ultraviolets C (UV-C) constituent une solution vers laquelle se tournent davantage d’acteurs pour éradiquer les traces de COVID-19 dans les hôpitaux. Présentant un risque pour la peau ou les yeux, ces dispositifs sont déployés lorsque les enceintes des bâtiments sont désertées. Une démarche qui inspire aussi d’autres industries contraintes désormais d’appliquer des mesures d’hygiène inédites afin d’attirer les clients de nouveau. Ainsi, l’opérateur de transports new-yorkais a annoncé utiliser la lumière ultraviolette pour nettoyer les rames de métro en complément des mesures de désinfection quotidienne.

Au Royaume-Uni, Heathrow annonce une mesure similaire visant cette fois à nettoyer les bacs en plastique utilisés par les voyageurs lors des contrôles de sécurité. En France, l’aéroport de Nice indique avoir testé une solution similaire le 28 avril et le 7 mai avec succès dans l’aéroport. Selon l’opérateur, il permet d’administrer un traitement choc, éliminant quasiment 100 % des bactéries et virus présents dans l’air ou sur les surfaces traitées. Un emploi jugé indispensable à la remise en service du terminal qui précède les nécessaires opérations de nettoyage et de désinfection dont il optimise les effets.

Photo d’ouverture : image d'illustration - Rich Smith

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