Après l’ACT I, place à l'ACT II. Pour parvenir à se déployer et à faciliter le parcours des voyageurs, les acteurs privés et publics devront se greffer à la smart travel city. Lors de la 11e édition du TOTEC, Christian Delom, CEO de Boobuz, s’est exprimé sur le sujet.
« La problématique principale pour la smart travel city concernera la gestion des flux. L’objectif sera de faire face ou de limiter le surtourisme afin d’assurer la sécurité des habitants, des touristes et des visiteurs », introduit Christian Delom. Si il y a des flux, il y a des ressources et ces ressources devront faire l’objet d’analyses afin d’éviter la congestion qu'elles soient dans les transports routiers, les transports en commun ou bien encore l’eau pour les villes où l’affluence augmente fortement en haute saison. «Des villes comme Venise ou Amsterdam mettent déjà des systèmes en place pour préserver certains quartiers de la ville, notamment des zones réservées aux résidents à Venise», précise-t-il.

