Le régulateur américain des transports NTSB a indiqué mardi dernier qu'entre 2016 et 2018, les systèmes de conduite autonome avait été impliqués dans 37 accidents. Un chiffre qui fait écho au décès d'une américaine en mars 2018, renversée par une voiture autonome Uber. L'enquête, qui dure depuis 18 mois, tente de comprendre comment cet accident mortel a-t-il pu se produire. En effet, suite à l'analyse du système de conduite, les experts ont découvert que la technologie Uber, avait classé cette américaine comme objet car elle avait traversé en dehors d'un passage clouté. La femme a donc été repérée avant la collision fatale mais n'a pas été évitée par le véhicule.
« Dans le sillage de cette tragédie, l'équipe en charge de la technologie des véhicules autonomes a développé des améliorations essentielles pour accorder encore plus de priorité à la sécurité », a indiqué une porte-parole d'Uber dans un message transmis à l'Agence France-Presse. Un triste fait qui rappel que les systèmes de conduite autonome ont encore besoin d'être améliorés avant de pouvoir circuler et être commercialisés.
