Hier, la Presse a été conviée à une démonstration de SeaBubbles, l'entreprise qui veut commercialiser des navettes fluviales basées sur le principe de l’hydroptère. Jusqu’au 20 septembre, elles font l'objet d'une série de tests sur la Seine.
Durant la semaine, l'engin à propulsion électrique est autorisé à naviguer à une vitesse maximale de 30 km/h d'Issy-les-Moulineaux à Bercy. La vitesse étant actuellement limitée à 18km/h sur la Seine, la startup a dû demander une dérogation. Elle pourra s'étendre si les tests sont concluants.
La Préfète d'Ile-de-France, Magali Charbonneau, a expliqué que les Bubbles pourraient être un moyen de transport comme un autre et venir compléter le métro ou la trottinette dans une approche multimodale. Un nouveau moyen de transport qui représente tout de même un budget : 200.000 euros pour un bateau.
Paris Experience Group pourrait être l'un des premiers opérateurs à proposer des trajets à bord de ces engins. Disposant de trois ports d’attache et de neuf bateaux, le voyagiste ambitionne de proposer des promenades au départ de la Tour Eiffel où se situera son futur restaurant. D'autres partenariats commerciaux restent encore à nouer afin de permettre aux Parisiens de se rendre au travail ou au musée en Bubbles.
En avril dernier, les cofondateurs, Alain Thébault et Anders Bringdal, ont accepté de céder 66 % de leurs parts à des investisseurs étrangers. Si leur identité n'a pas été révélée, il s’agirait d’industriels suisse, suédois et américains.
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