Hier se tenait la deuxième édition du Push Summit organisé par Accengage, société spécialiste sur le sujet. L’occasion d’en savoir plus sur les bonnes pratiques à adopter en matière de push mobile et sur la stratégie d’Air France notamment. C’est au 1er étage de la Tour Eiffel qu’Accengage organisait la deuxième édition de son Push Summit hier. La société spécialisée dans le push mobile comptabilise 500 clients dans les secteurs du retail, du e-commerce, des médias ou du Tourisme (elle travaille avec OUI.sncf, Air France et Accor Hotels en France et avec Thalys et Aeroméxico à l’étranger notamment).
Event with a view ????????
TOM est au #pushsummit d'@accengage au 1er étage de la #TourEiffel ???? L'occasion d'en savoir plus sur les best practices pour engager les clients sur #mobile. #push #marketing pic.twitter.com/eufjE2L6v2— TOM (@TravelOnMove) 20 septembre 2018
« En 2017 en France, 90% du temps passé sur mobile l’était sur des applications», a déclaré Patrick Mareuil, CEO d’Accengage. Il a observé que les mobinautes dépensent davantage et plus fréquemment sur les applications. Mais ils les utilisent peu. C’est là que le push entre en jeu afin de faire venir l’utilisateur. Le CEO est ensuite revenu sur la mise à jour d’iOS 12 qui change les règles du jeu : désormais, les mobinautes peuvent profiter de notifications groupées, avoir plus de contrôle sur les notifications de manière générale et donner une autorisation provisoire. Il a rappelé que depuis deux ans, il est possible d’envoyer des pushs via un navigateur, sous réserve d’opt-in, même lorsque l’internaute navigue sur un autre site Web que la marque. Les applications de messagerie sont quant à elles des nouveaux leviers de communication et ouvrent leur API à l’image de WhatsApp récemment. L’opportunité pour les marques d’envoyer des pushs en lien avec leurs services ou pour gérer la relation clients sur les supports déjà investis par le public. La stratégie d’Air France en matière de push Après les interventions de Sarenza qui envoie souvent des pushs en fonction de la météo et Michelin qui se sert des pushs dans ses applications de cartographies notamment, ce fut le tour d’Air France d’intervenir lors d’une table-ronde. Thibaut Desjonquères, Mobile Marketing Manager de la compagnie aérienne, a expliqué que les pushs mobiles étaient pertinents pour les clients Air France en situation de mobilité. Ils peuvent ainsi être informés en temps réel sur les perturbations ou sur les informations pratiques telles que le numéro du tapis à bagages. « En revanche nous envoyons rarement des pushs pour indiquer qu’une valise a été perdue », a plaisanté Thibaut Desjonquères. Les messages promotionnels sont quant à eux envoyés en fonction d’évènements spécifiques (durant la Coupe du Monde par exemple), mais pas plus de trois fois par mois pour ne pas « polluer » le mobinaute. Air France intègre une image dans la plupart des pushs afin de mieux engager. En moyenne, un client qui a réservé un vol Air France recevra 4 à 5 pushs d’informations durant son voyage. « Pour lui dire que tout va bien, bien sûr », a continué le Mobile Marketing Manager. In app, des pushs de retargeting sont envoyés lorsqu’un utilisateur a effectué une recherche sans réserver. La problématique pour Air France est désormais de pouvoir faire le lien entre le site Web de la compagnie et le mobile afin d’envoyer des pushs mobiles suite à une recherche effectuée via un navigateur. Photo d'ouverture : Javier Cañada
