Afin d'assurer la fiabilité du système de son modèle d'Hyperloop, la société Virgin Hyperloop One a décidé d'ouvrir un centre de développement technologique en Espagne.
Opérant aujourd’hui dans le désert du Nevada, Virgin Hyperloop One s'est trouvé un deuxième terrain d'expérimentation : l’Espagne. La startup vient de signer un accord avec ADIF, l’agence publique des infrastructures ferroviaires espagnoles, afin d’ouvrir un centre de développement technologique pour son projet d’Hyperloop, en Andalousie.
Au sein de cette base de 19 000 mètres carrés, Virgin Hyperloop One va conduire les tests des composants et la certification des sous-systèmes de son train supersonique. La société souhaite notamment améliorer la sécurité et la fiabilité des systèmes de son modèle d’Hyperloop.
Pour construire ce centre, la startup devra débourser autour de 500 millions de dollars. Un important investissement qui n’effraie pas Rob Lloyd, CEO de Virgin Hyperloop One. « Avec des secteurs robustes tels que celui du Transport, de l’Aérospatial et de l’High Tech, ainsi que grâce à ses talents exceptionnels, l’Espagne est l’endroit idéal pour développer notre centre de développement et d’expérimentation », déclare-t-il dans un communiqué. L’entrepreneur estime également que l’ouverture du centre devrait stimuler l’économie et la croissance régionale, notamment en termes de création d’emplois. La jeune pousse prévoit d’ailleurs d’embaucher entre 200 et 300 experts pour travailler sur le projet.
Une fois opérationnel, le train ultra rapide de Virgin Hyperloop One pourrait relier Édimbourg à Londres en 50 minutes au lieu de 4h30, durée du trajet à bord d'un train normal.
En avril dernier, la société concurrente Hyperloop Transportation Technologies ouvrait un centre logistique dans le sud du Brésil.
Photo d'ouverture : © Virgin Hyperloop One