Aujourd’hui, les influenceurs sont de réels sources d'inspiration capables de modifier catégoriquement les choix des voyageurs. Tout du moins, c’est l’idée qui a été diffusée durant la table ronde sur l’importance des influenceurs lors du Digital Day au salon IFTM Top Resa, animée par Clément Peltier, notre confrère de l'Echo Touristique.
« Un influenceur est une personne indépendante en capacité de toucher une cible précise et de respecter la marque qu’il représente », a introduit Agnès Puig, DGA de l’agence digitale MRM//McCann. Un statut identifié de la même façon par le blogueur voyage Alex Vizeo, qui affirme qu'un bon influenceur doit être fidèle à ses valeurs, « sans penser à la rémunération ».
Une stratégie affinée
Les influenceurs peuvent apporter beaucoup aux entreprises du Tourisme. C’est un constat qui a été argumenté par Marie Prat, Brand Social Media Manager pour AccorHotels et Ibis : « Les Millenials rejettent littéralement la publicité traditionnelle. » C'est dans cette optique que le blogueur Bruno Maltor a souligné l'importance de travailler avec un influenceur pour permettre aux entreprises d'humaniser leurs contenus. De plus, lorsqu’un blogueur collabore avec une entreprise du Tourisme « c’est aussi pour lui un bon moyen d’élargir son audience à l’international », d'après Marie Prat.
Pour la DGA de MRM//McCann, « il faut trouver le bon équilibre entre l’information que l’influenceur partage et ses interactions, pour s’assurer de son impact ». C’est également l'idée qu’Alex Vizeo a appuyé en expliquant que les commentaires étaient la seule solution pour s'assurer de l'impact.
De la liberté malgré tout
L’influenceur doit être libre de poster le contenu de son choix selon Marie Prat. Une vision partagée par Alex Vizeo pour qui travailler avec une marque signifie avoir carte blanche. « On doit rester indépendant et avoir de vrai valeur. Tout est question de confiance. », a t-elle déclaré.
De ce fait, les influenceurs n’ont pas de salaire fixe. « On est payé au cas par cas », explique Alex Vizeo. « Parfois on signe des contrats ou l’on doit poster 2 vidéos ou 3 articles par jour. Pour nos posts sur les réseaux sociaux, c’est plutôt au feeling », déclare quant à lui Bruno Maltor.