Dans cette cinquième chronique de TOM T, l’Hyperloop-hotel permet aux voyageurs de se déplacer depuis leurs capsules chambres à 1 200 km/h, ce qui facilite les trajets avec escales.
Tom T. est en train d’attendre à la gare Montparnasse 8, porte d’Ivry. Il vient de passer le portillon biométrique et son e-billet a été automatiquement validé dans son Ear-phone 5, un téléphone implanté dans l’oreille dont je vous en parlerai dans une autre chronique. Ce week- end, il a décidé de prendre un Paris-Pékin-New-York-Paris avec huit escales, cinq samedi, et trois dimanche. Parti samedi matin à 7h30, il sera de retour chez lui dimanche, vers 20h30.
Ça y est, l’Hyperloop-hotel entre en gare. Il monte dans sa chambre, comprenant aussi un salon, un bureau et une salle de bain et le voilà parti sous-vide à 1 200 km/heure. A cette vitesse, les paysages, ce n’est pas top. Mais, heureusement, Tom T peut voir un paysage virtuel qui s’affiche sur les murs-écran de sa capsule. Il a choisi « réel » qui montre le paysage qu’il est en train de traverser, mais il aurait pu prendre « Indes » ou bien « Antarctique » et il aurait vu défiler des paysages luxuriants ou de vastes étendues glacées. Il y a même de nouvelles options comme « Star Wars » qui permette de voyager dans l’univers du film ou bien « Espace » qui donne l’illusion que vous voyagez à travers les galaxies.
Dans les 8 points d’arrêt prévus, des dispositifs attendent les capsules chambres pour permettre les escales : déjeuner à Berlin, tea-time à Bagdad, dîner à Dehli, soirée cabaret à Pékin, puis petit déjeuner à Los Angeles, déjeuner à New-York et retour à Paris. Ce week-end s’appelle « le tour du monde en 24h » et Tom T est ravi de partager cela avec son amie, Pom. L’an dernier, Tom avait essayé l’Europe en une matinée, mais il avait été un peu déçu par le petit nombre d’escales. A cette vitesse, l’Hyperloop doit, pour être au maximum de sa puissance, faire des trajets d’au moins 500 kilomètres. L’an prochain, il envisage de prendre « Midweek sous la mer », un trajet qui propose uniquement des escales sous l’eau en faisant une boucle Paris/Paris, via l’Atlantique et le Pacifique. C’est en 2025 qu’Elon Musk a équipé certains de ses Hyperloop de capsules-chambres. Le concept : le transport de personnes dans leurs chambres pour simplifier les transferts. Grâce à cette innovation, Elon Musk est en passe de devenir en 2030 un acteur majeur du tourisme, supplantant enfin Facebook qui avait dans les années 2020 évincé tous ses concurrents.
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