MyTripAround devient Synbud et se diversifie

La startup MyTripAround proposait jusque-là aux internautes passionnés de voyage de créer leur propre guide à l’attention des autres utilisateurs.

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Julia Luczak-Rougeaux

5 décembre 20162 min de lecture

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© Archives Travolution

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La startup MyTripAround proposait jusque-là aux internautes passionnés de voyage de créer leur propre guide à l’attention des autres utilisateurs. Elle se nomme désormais Synbud et permet de chercher tous les contenus sur une destination.

En 2015, MyTripAround était une plateforme gratuite permettant aux voyageurs d’écrire et de partager leurs propres guides, sans pour autant avoir à créer un blog ou un site dédié. En 2016, elle change de nom et élargit son offre car la plateforme n’a pas eu le succès escompté. « Nous avons été confrontés au problème de l’œuf et de la poule », explique Grégoire Castellazzi, COO de la société, « pour attirer des utilisateurs il fallait du contenu et pour pousser les personnes à créer du contenu il fallait des utilisateurs ». Grégoire Castellazzi et la CEO, Sophie Peyrat-Forestier, ont donc décidé d’aller chercher le contenu partout ailleurs sur le Web et de créer un moteur de recherche permettant de trouver des informations intéressantes : Synbud.

« Aujourd’hui, sur Internet, l’offre touristique est surabondante. Si bien que le challenge n’est plus de créer le contenu, mais de le rendre accessible », écrit la startup. D’ailleurs, 77% des internautes consultent régulièrement des blogs.  La plateforme recherche parmi les blogs, les sites d’offices de tourisme et le contenu Synblog, puisque la startup continue de proposer la création de guides.

Pour compléter la plateforme, Synbud a également mis au point un bot Facebook Messenger nommé Synbot. L’utilisateur renseigne une destination et le robot lui propose les trois premiers récits les plus pertinents. Le bot permet à la startup d’exister sur mobile avant de développer son application.

synbot

Perspectives de monétisation

Pour le moment, la plateforme n’a pas de modèle économique. Plusieurs pistes sont néanmoins envisagées : l’analyse de tendance pour proposer aux destinations des informations sur les recherches (Quels types d’activités intéressent les voyageurs ? Dans quelle région se rendent-ils ?) et la mise en relation entre destinations et bloggeurs.

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